La structure composée d’un immense caisson de bois rempli de roches qui gisait au fond de la rivière avait été identifiée dans une étude réalisée en 2005 par le CBRM en collaboration avec L’Institut nationale de la Recherche scientifique – Centre Eau, Terre et Environnement comme étant la cause probable de l’inondation qui avait affecté certaines propriétés des deux municipalités à l’hiver 2004-2005.

À la faveur du maintien d’un niveau d’eau exceptionnellement bas dû à des travaux de réfection au barrage des Marches naturelles (Boralex Énergie), situé en aval, l’extraction de la structure a pu être rapidement menée dans les meilleures conditions possibles tout en réduisant les impacts sur l’environnement à des effets mineurs et temporaires. Le tout a été réalisé pour la somme de 45 000$ qui est considérablement inférieure au coût qui aurait été exigé si les travaux avaient été effectués au niveau d’eau normalement observé à cette période de l’année.

Selon Monsieur Michel Leclerc, Président du CBRM, «Plus que le défi technique, il faut souligner la capacité des autorités locales à concerter leurs actions à l’échelle du territoire du bassin versant, tel que le recommande la Politique nationale de l’eau adoptée en 2002. Ainsi, en se partageant à parts égales cet investissement, la ville de Québec, la municipalité de Boischatel et Boralex Inc., filiale Énergie du groupe Cascades, ont démontré leur intérêt et leur capacité à mettre en œuvre des actions concrètes identifiées dans le Plan Directeur de l’Eau pour le bassin versant de la rivière Montmorency» .

D’ailleurs, La mise en place de stratégies d’atténuation des risques d’inondation lorsque celles-ci sont viables et pérennes sur les plans techniques, économiques et écologiques est l’une des actions proposées par le Plan directeur de l’eau, en plus de 98 autres applicables au territoire.

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